Urétéroscopie rigide et souple au laser : traitement mini-invasif des calculs urinaires à Marrakech
Urétéroscopie rigide et souple au laser : principe, déroulement et suivi après l’intervention
Les calculs urinaires de l’uretère ou du rein peuvent provoquer des douleurs très intenses (coliques néphrétiques), des infections et, à terme, menacer le fonctionnement du rein. L’urétéroscopie au laser à Marrakech permet aujourd’hui de traiter une grande partie de ces calculs par une approche mini-invasive, sans cicatrice sur la peau.
L’urétéroscopie rigide ou souple est l’une de ces techniques de référence. Elle permet à l’urologue d’accéder au calcul en passant par les voies naturelles, de le fragmenter au laser, puis d’évacuer les fragments en sécurisant le rein. À Marrakech, le Dr Adil El Basri, chirurgien urologue au Cabinet d’Urologie Majorelle, est spécialisé dans ces prises en charge mini-invasives.
Cet article a pour objectif de répondre à vos principales questions : quand propose-t-on une urétéroscopie ? Comment se préparer ? Comment se déroule l’intervention ? Qu’attendre dans les jours qui suivent et quels signes doivent vous alerter ?
Qu’est-ce qu’une urétéroscopie rigide ou souple ?
L’urétéroscopie est une intervention mini-invasive qui permet à l’urologue d’explorer et de traiter l’uretère et parfois le rein en passant uniquement par les voies naturelles, sans cicatrice sur la peau. Un tube très fin muni d’une caméra (l’urétéroscope) est introduit par l’urètre, la vessie puis remonté dans l’uretère jusqu’au calcul ou à la zone malade. On parle d’urétéroscopie rigide (ou semi-rigide) quand l’instrument est droit, et d’urétéroscopie souple quand il est très flexible et peut se courber pour atteindre les cavités rénales. Cette technique est aujourd’hui un traitement de référence des calculs urinaires et de certaines tumeurs de la voie excrétrice. À Marrakech, le Dr Adil El Basri, chirurgien urologue au Cabinet d’Urologie Majorelle, est spécialisé dans ces techniques mini-invasives.
Quand votre urologue propose-t-il une urétéroscopie plutôt qu’un autre traitement ?
L’urétéroscopie est proposée surtout en cas de calcul coincé dans l’uretère ou le rein, responsable de douleurs (coliques néphrétiques), d’infection ou d’un risque pour le rein. Elle est privilégiée si le calcul est trop gros, trop dur ou mal placé pour s’éliminer spontanément ou pour être traité efficacement par ondes de choc, ou en cas d’échec d’un traitement précédent. Elle peut aussi être indiquée pour explorer ou traiter certaines tumeurs de l’uretère ou des cavités rénales. Le choix se fait toujours au cas par cas, en fonction de la taille, de la localisation du calcul et de votre état général. Le Dr Adil El Basri propose à Marrakech une stratégie personnalisée, en comparant urétéroscopie, ondes de choc et autres options selon votre situation.
Urétéroscopie rigide ou souple : quelles différences ?
L’urétéroscopie rigide utilise un instrument droit, très maniable dans l’uretère, particulièrement utile pour les calculs situés dans la partie basse ou moyenne du canal. L’urétéroscopie souple fait appel à un endoscope extrêmement fin et flexible, dont la pointe peut se courber largement pour accéder aux cavités rénales et aux calices les plus difficiles d’accès. Dans les deux cas, l’image interne est retransmise en haute définition sur un écran, ce qui permet un geste très précis. En pratique, les deux techniques sont complémentaires : on privilégie la rigide pour les calculs urétéraux bas, et la souple pour les calculs du rein ou de l’uretère haut. Au Cabinet d’Urologie Majorelle, le Dr Adil El Basri maîtrise ces deux approches pour adapter le geste à votre anatomie et à votre calcul.
Comment se préparer concrètement à une urétéroscopie ?
Avant l’intervention, votre urologue s’appuie sur un scanner (uroscanner le plus souvent) et parfois une échographie pour localiser précisément le calcul ou la lésion. Un examen d’urine (ECBU) est systématique afin de vérifier l’absence d’infection ; si les urines sont infectées, un traitement antibiotique est prescrit et l’intervention peut être reportée pour éviter une septicémie. Une consultation d’anesthésie est obligatoire pour passer en revue vos antécédents, vos traitements (notamment anticoagulants ou anti-agrégants) et adapter la prise en charge. Le jour J, vous serez à jeun depuis quelques heures, selon le protocole de la clinique. Le Dr Adil El Basri et son équipe expliquent en détail ces étapes en consultation pré-opératoire pour sécuriser le parcours de soins.
Déroulement de l’urétéroscopie au laser étape par étape
Le jour de l’intervention, vous êtes installé au bloc opératoire, le plus souvent sous anesthésie générale pour votre confort et pour permettre le relâchement des voies urinaires. L’urologue commence par explorer la vessie, puis introduit un fil guide de sécurité dans l’uretère. L’urétéroscope est ensuite glissé le long de ce fil jusqu’au calcul ou à la zone à traiter. Si besoin, une gaine d’accès est mise en place pour faciliter les allers-retours de l’endoscope et protéger l’uretère. Le calcul est fragmenté au laser puis les morceaux sont soit retirés avec de petites pinces ou des sondes panier, soit réduits en poussière qui s’éliminera avec les urines. L’intervention dure généralement de 30 à 60 minutes. Le Dr Adil El Basri privilégie des techniques récentes de laser et d’endoscopie pour optimiser les chances de succès en une seule séance.
Quel est le rôle du laser pendant l’urétéroscopie ?
Pendant l’urétéroscopie, l’urologue utilise une fibre laser très fine (laser Holmium ou Thulium le plus souvent) qu’il introduit dans l’urétéroscope. L’énergie délivrée permet de fragmenter le calcul soit en morceaux récupérables (fragmentation), soit en poussière très fine (dusting) qui s’élimine avec les urines. Le laser est très précis et sa profondeur de pénétration dans les tissus est limitée, ce qui réduit le risque de brûlure des parois urinaires lorsqu’il est utilisé correctement. Dans certains cas, il peut aussi servir à traiter de petites tumeurs de la voie excrétrice. À Marrakech, le Dr Adil El Basri s’appuie sur ces techniques laser pour proposer des traitements mini-invasifs de pointe des calculs urinaires.
Pourquoi pose-t-on une sonde double J et combien de temps la garder ?
La sonde double J est un petit tube souple placé entre le rein et la vessie à la fin de l’intervention. Elle maintient l’uretère bien ouvert, permet aux urines et aux fragments de calcul de s’écouler librement et protège le rein en évitant un blocage douloureux. La sonde agit aussi comme un tuteur interne si l’uretère a été irrité, dilaté ou légèrement lésé pendant le geste. Elle est généralement laissée en place de quelques jours à quelques semaines selon la difficulté de l’intervention, la taille du calcul et votre terrain. Son retrait se fait ensuite lors d’un rendez-vous programmé, par un geste endoscopique court. Le Dr Adil El Basri organise à l’avance ce calendrier de retrait et le suivi associé afin de limiter la gêne pour le patient.
Symptômes fréquents après l’urétéroscopie et la pose d’une sonde double J
Dans les jours qui suivent, il est courant de ressentir des brûlures urinaires, des envies fréquentes d’uriner, une gêne ou une douleur dans le flanc ou le bas-ventre, surtout en fin de miction. La présence de fines traces de sang dans les urines est également habituelle, surtout si vous bougez beaucoup ou buvez peu ; ces symptômes diminuent en général avec le temps et une bonne hydratation. Certaines personnes ressentent des douleurs de type colique néphrétique liées à la sonde double J lorsque la vessie se contracte. Ces manifestations sont désagréables mais le plus souvent transitoires et bien soulagées par les antalgiques et traitements prescrits. Au Cabinet d’Urologie Majorelle, une fiche de conseils post-opératoires détaillée est remise, avec les numéros de contact en cas de doute.
Quels sont les risques et complications possibles ?
Comme toute intervention, l’urétéroscopie comporte des risques, même si la majorité des patients ont des suites simples. Le principal risque est l’infection urinaire ou la pyélonéphrite fébrile, malgré les précautions (ECBU stérile, antibioprophylaxie adaptée). Plus rarement, l’uretère peut être irrité, fissuré ou exceptionnellement perforé ; ces lésions sont le plus souvent prises en charge par la pose prolongée d’une sonde double J, mais une chirurgie plus lourde peut être nécessaire dans des cas très exceptionnels. À distance, un rétrécissement cicatriciel de l’uretère (sténose) peut apparaître et nécessiter un traitement spécifique. Il peut également persister des fragments de calcul imposant un nouveau traitement. Le Dr Adil El Basri explique en amont ces risques et met en place un suivi structuré pour les détecter précocement.
Au retour à la maison : que faire concrètement ?
Après une urétéroscopie, il est recommandé de boire abondamment, en visant au moins 1,5 à 2 litres d’eau par jour sauf contre-indication médicale, pour diluer les urines et favoriser l’évacuation des fragments. Prenez scrupuleusement les antalgiques, anti-inflammatoires ou antispasmodiques qui vous ont été prescrits. Les activités quotidiennes légères sont en général possibles rapidement, mais il vaut mieux éviter les efforts intenses, le port de charges lourdes et le sport quelques jours, surtout si la sonde double J est gênante. Respectez les consignes concernant la reprise du travail, de la conduite et d’éventuels traitements anticoagulants. Le Dr Adil El Basri planifie systématiquement une consultation ou un contrôle d’imagerie pour vérifier le bon déroulement des suites et ajuster les conseils si besoin.
Signes d’alerte : quand consulter en urgence ?
Après l’intervention, consultez sans attendre, ou rendez-vous aux urgences, en cas de fièvre supérieure à 38 °C, de frissons, de douleurs intenses et continues malgré les médicaments, de grosses difficultés à uriner ou d’absence totale d’urines, ou encore de saignements abondants avec caillots dans les urines. Ces signes peuvent traduire une infection sévère, un blocage de la sonde ou de l’uretère, ou une complication hémorragique et nécessitent une prise en charge rapide pour protéger votre rein et votre état général. En cas de doute, il est toujours préférable d’appeler le cabinet ou le service d’urologie plutôt que d’attendre. Le Cabinet d’Urologie Majorelle met à disposition des consignes claires et un relais avec la clinique pour gérer ces urgences.
Fragments résiduels et prévention des récidives de calculs
Même avec une urétéroscopie bien réalisée, il peut persister de très petits fragments de calcul, parfois invisibles pendant le geste. Ils s’éliminent habituellement d’eux-mêmes dans les semaines qui suivent, grâce à une bonne hydratation. Un contrôle radiologique ou scannographique est souvent prévu pour vérifier qu’il ne reste pas de fragment significatif. Si vous faites des calculs de façon répétée ou si le calcul était volumineux, l’analyse des fragments et un bilan métabolique sont essentiels pour rechercher une cause (excès de sel, de protéines animales, troubles métaboliques, etc.). Le Dr Adil El Basri propose à Marrakech un véritable parcours « prévention lithiase », associant bilan métabolique, conseils diététiques personnalisés et suivi régulier pour limiter les récidives (voir aussi notre article dédié aux calculs urinaires).
Urétéroscopie chez les patients âgés, fragiles ou chez la femme enceinte
L’urétéroscopie est une technique particulièrement intéressante chez les patients fragiles car elle évite une chirurgie ouverte et ne laisse pas de cicatrice cutanée. Elle peut être réalisée chez la personne âgée, les patients obèses ou porteurs de pathologies cardiovasculaires, avec une préparation et une surveillance anesthésique adaptées. Chez la femme enceinte, l’urétéroscopie est aujourd’hui un traitement possible dans des centres expérimentés lorsque la douleur ou l’infection impose de traiter le calcul, car elle limite l’exposition répétée aux rayons et à certains médicaments. Dans tous les cas, la décision se prend en concertation pluridisciplinaire. Le Dr Adil El Basri adapte les techniques et le choix de l’anesthésie aux contraintes de chaque patient pour maximiser la sécurité.
Urétéroscopie, ondes de choc, chirurgie percutanée : quelles différences ?
Pour traiter les calculs urinaires, trois grandes approches coexistent : les ondes de choc extracorporelles (LEC), l’urétéroscopie rigide ou souple par les voies naturelles et la chirurgie percutanée du rein (NLPC). Les ondes de choc sont non invasives mais moins efficaces sur certains calculs très durs, volumineux ou mal placés. La chirurgie percutanée est plutôt réservée aux calculs rénaux volumineux ou complexes, au prix d’une petite incision dans le dos. L’urétéroscopie occupe une place intermédiaire : elle combine un bon taux de succès, l’absence de cicatrice cutanée et une récupération rapide, au prix d’une anesthésie et d’un risque faible mais réel de traumatisme de l’uretère. À Marrakech, le Dr Adil El Basri discute avec vous de ces options et construit un plan de traitement sur-mesure.
Prise en charge des calculs urinaires au Cabinet d’Urologie Majorelle à Marrakech
Si vous souffrez de coliques néphrétiques, de calculs urinaires connus ou suspectés, ou si l’on vous a parlé d’une urétéroscopie, une première étape clé est une consultation spécialisée. Au Cabinet d’Urologie Majorelle à Marrakech, le Dr Adil El Basri propose une prise en charge complète de la lithiase urinaire : diagnostic précis par imagerie, traitement mini-invasif par urétéroscopie rigide ou souple avec laser lorsque c’est indiqué, gestion des sondes double J et organisation d’un bilan métabolique pour prévenir les récidives. Lors du rendez-vous, vous pouvez poser toutes vos questions sur l’intervention, les risques, la récupération et les alternatives. En pratique, il vous suffit de contacter le cabinet (téléphone ou WhatsApp) pour programmer une consultation et construire un parcours de soins adapté à votre situation.
Conclusion : une solution mini-invasive et sécurisée pour vos calculs urinaires
L’urétéroscopie rigide ou souple au laser est aujourd’hui une technique de référence pour traiter les calculs de l’uretère et du rein sans incision, avec une récupération rapide et une protection optimale de la fonction rénale. Bien préparée et réalisée dans un environnement spécialisé, elle offre un excellent équilibre entre efficacité et sécurité.
Au Cabinet d’Urologie Majorelle, le Dr Adil El Basri organise votre parcours de soins de manière globale : choix de la meilleure stratégie (ondes de choc, urétéroscopie, chirurgie percutanée), traitement laser mini-invasif, gestion des sondes double J et programme de prévention des récidives. Si vous vivez à Marrakech ou dans la région et que vous êtes concerné(e) par des calculs urinaires, n’hésitez pas à solliciter un avis spécialisé.
Vous souffrez de coliques néphrétiques ou d’un calcul urinaire à Marrakech ?
Le Dr Adil El Basri, au Cabinet d’Urologie Majorelle, vous propose une prise en charge complète de la lithiase urinaire avec des techniques mini-invasives modernes (urétéroscopie rigide ou souple, laser, suivi et prévention des récidives).
Prendre rendez-vous sur WhatsAppRéférences et ressources utiles
- URÉTÉROSCOPIE (URS) – Fiche d’information patient, Association Française d’Urologie
- URÉTÉROSCOPIE – Fiche d’information patient (version antérieure), Association Française d’Urologie
- CALCUL URINAIRE PAR URÉTEROSCOPIE – Fiche suites d’intervention, Association Française d’Urologie
- Lithiase urinaire – Fiches infos patient (Urétéroscopie, Diététique et lithiase rénale, Pose de sonde JJ), AFU
- EAU Guidelines on Urolithiasis – Limited update March 2025, European Association of Urology
- Traitements interventionnels de première intention des calculs urinaires – Rapport d’élaboration, HAS
- Prise en charge urologique des calculs rénaux et urétéraux de l’adulte – Recommandations CLAFU/AFU
- Urétérorénoscopie souple laser pour calcul du haut appareil urinaire – Faïs PO et al., Progrès en Urologie
- Ureteroscopy for stone(s) – Patient information leaflet, British Association of Urological Surgeons (BAUS)
- Ureteroscopy – Patient leaflet, Gloucestershire Hospitals NHS Foundation Trust
En résumé : l’essentiel sur l’urétéroscopie rigide et souple
L’urétéroscopie rigide ou souple au laser permet de traiter la majorité des calculs de l’uretère et du rein par les voies naturelles, sans cicatrice sur la peau. Guidé par une caméra haute définition, l’urologue remonte jusqu’au calcul, le fragmente au laser puis laisse les fragments s’éliminer ou les retire avec de micro-instruments. Une sonde double J est souvent mise en place temporairement pour protéger l’uretère et assurer un bon écoulement des urines. Comme tout geste chirurgical, cette technique comporte des risques (infection, douleur, sténose, fragments résiduels) mais ceux-ci sont limités par une préparation rigoureuse, un environnement spécialisé et un suivi structuré. À Marrakech, le Dr Adil El Basri propose une prise en charge globale de la lithiase urinaire, associant traitement mini-invasif, gestion des sondes et programme de prévention des récidives.
Mini-glossaire
- Urétéroscopie
- Intervention endoscopique réalisée par les voies naturelles pour explorer et traiter l’uretère et parfois le rein.
- Urétéroscope rigide
- Endoscope droit, utilisé surtout pour les calculs situés dans la partie basse ou moyenne de l’uretère.
- Urétéroscope souple
- Endoscope très fin et flexible, permettant d’accéder aux cavités rénales et aux calices difficiles d’accès.
- Sonde double J
- Petit tube souple placé entre le rein et la vessie pour maintenir l’uretère ouvert et sécuriser l’écoulement des urines.
- Dusting
- Technique laser qui réduit le calcul en poussière très fine destinée à s’éliminer naturellement avec les urines.
- Colique néphrétique
- Douleur aiguë et intense liée au blocage des urines dans l’uretère, le plus souvent par un calcul.
- Lithiase urinaire
- Présence de calculs dans les voies urinaires (rein, uretère, vessie), responsables de douleurs ou d’infections.
- Bilan métabolique
- Ensemble d’analyses visant à comprendre la cause des calculs et à mettre en place une stratégie de prévention.






